4 novembre 2009

Votre pensée profitable: le leadership selon Peter Drucker

"Leadership ne rime pas nécessairement avec personnalité magnétique, on pourrait aussi bien avoir la langue bien pendue. Ce n'est pas "comment se faire des amis et influencer les gens", cela tient de la flatterie. Le leadership c'est élever la vision d'une personne pour qu'elle vise plus haut, augmenter la performance d'une personne vers un standard plus élevé, édifier une personnalité au-delà de ses limites normales."

-- Peter Drucker

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23 septembre 2009

Votre pensée profitable: le leadership selon Ralph Waldo Emerson

"N'allez pas où vous mène le sentier. Allez là où il n'y a pas de sentier et laissez des repères."

-- Ralph Waldo Emerson

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13 juillet 2009

C'est notre devoir d'être obsédé par notre vision

"Je pense que nous avons évolué comme espèce sur terre du fait de l'obsession collective des individus."
- June Cohen

Je ne comprends pas les gens qui n'aiment pas ce qu'ils font pour gagner leur salaire, pire, ceux qui y sont indifférents. Je n'endure pas ceux qui veulent simplement "tuer du temps" jusqu'à ce qu'ils obtiennent leur pension de retraite.

La passion est une force, le résultat de comment je suis centré, même obsédé par ma vision. La passion me permet de surmonter mes peurs, de sortir de ma "zone des résultats quotidiens" et de changer le statu quo autour de moi. Ce qui est la première directive du leadership: de changer le statu quo, pour faire évoluer des résultats en alignement avec notre vision et notre potentiel.

Vos efforts dans le moment présent créent-ils l'avenir que vous voulez vraiment? Est-ce que vos résultats actuels sont le reflet de "qui vous êtes vraiment"?

Ce printemps, pour un instant, j'ai perdu ma passion - en fait, non. J'ai perdu mon obsession par rapport à ma vision. L'idée était toujours présente, mais elle ne prenait pas la place dans ma conscience qu'elle aurait dû prendre. Quel était le résultat? L'élan de mon projet ralentit et mes problèmes sont devenus plus grands que moi, jusqu'à ce que mes revenus en souffrent.

Quelques trois ou quatre semaines après, grâce à l'exemple et l'encouragement des gens de vision et de passion autour de moi, je me suis rebranché à ma passion: ma vision est redevenue mon obsession. Et presque instantanément, de nouvelles possibilités se sont présentées qui me permettent de vivre à la hauteur de mes aspirations.

Je réalise maintenant que je ne peux pas comparer mon projet d'entreprise à un simple emploi ... mon projet doit être une croisade. Je ne peux jamais me laisser aller en mode automatique. L'intensité de mon obsession avec ma vision doit être si forte que cette vision devient comme un trou noir bénéfique, aspirant vers moi toutes les ressources, les idées, les outils et les personnes pour que j'y arrive au bout de mes objectifs. Mon obsession doit être tellement forte que ceux qui entrent en contact avec moi pensent une de deux choses: soit ma vision est inévitable (je veux ces gens autour de moi) ou que je suis fou (adieu, les minables!).

La vie sans passion est une vie de médiocrité. Si nous options pour la médiocrité, nous serions encore assis dans des grottes humides et froides, à manger des racines et de baies. Je suis si reconnaissant pour ce premier homme (ou femme) des cavernes qui a décidé qu'il était temps de chauffer un peu la caverne et qui a appris comment allumer un feu. Ce qui a déclenché toute une chaîne de changements qui ont conduit aux merveilles de la science, de la technologie et de la société dont nous jouissons aujourd'hui.

Chaque pas que nous faisons dans notre évolution en tant qu'espèce humaine, est dû à quelqu'un qui est obsédé par le changement du statu quo, la façon dont les choses sont présentement. Cette obsédée s'arrange de faire tomber les ponts, faire couler les bateaux, de bannir toute possibilité d'un plan B qui pourrait compromettre le progrès.

Oubliez l'équilibre, cessez d'être satisfait avec ce que vous avez en main. Nous avons - vous avez - un devoir de changer le statu quo: la survie de l'espèce et de la planète en dépend. Choississez votre vision, et mettez-y toutes vos énergies d'une façon démesurée... car c'est seulement en bannissant la médiocrité que vous allez créer l'avenir que vous voulez vraiment.

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1 juin 2009

À l'assaut de votre propre Everest

"Faire son empreinte dans le monde, c'est difficile. Si c'était facile, tout le monde le ferait. Mais ce ne l'est pas. Ça prend de la patience, ça prend de l'engagement, et c'est accompagné de plusieurs échecs en cours de route. La vraie épreuve n'est pas de savoir si vous évitez les échecs, parce que vous n'y échapperez pas. C'est si vous laissez les échecs vous paralyser par la honte ou par l'inaction, ou si vous en tirez des leçons et que vous décidez de persévérer."
- Barack Obama



À lire, à voir et à écouter les médias populaires, je comprends pourquoi les gens ont une image de la réussite comme un destin qui se réalise de façon magique. C'est comme si pour conquérir une montagne, tout ce qu'on fait c'est de prendre la gondole qui nous transporte au sommet de façon directe, confortable, sans douleur ni sueur. Pour réaliser ses rêves, achetez votre billet de loto...et tous les billets sont gagnants bien sûr...ouais.

Suivez les récits de ceux qui se fixent comme objectif d'atteindre le sommet du mont Everest, tel que l'aventurier québécois Maxime Jean ( www.maximejean.com). Une expédition en altitude requiert l'établissement de plusieurs camps à différentes altitudes. Les alpinistes séjournent au camp de base pour s'acclimater à l'altitude, puis ils partent vers un camp un peu plus haut. De ce nouveau camp, ils font quelques randonnées plus haut pour se familiariser et s'entrainer, toujours revenant au camp, avant de procéder au prochain. Des fois un membre de l'expédition doit revenir à un camp inférieur, pour des raisons comme le mal de l'altitude, les engelures ou d'autres problèmes médicaux ou logistiques. Ce n'est qu'après plusieurs jours, lorsque les conditions sont parfaites, qu'ils font l'assaut du sommet.

Créer des résultats se fait de la même façon. On monte un peu, on atteint un plateau qui nous permet de reprendre nos forces, d'établir nos systèmes, d'ajuster nos standards et nos frontières, puis on part vers le prochain campement. Des fois il faut retourner à un camp inférieur, on manque d'énergie, de ressources, ou les conditions ne sont pas favorables au progrès. Des fois il faut abandonner la piste, car il y a une crevasse trop profonde ou trop large pour traverser en sécurité. Des fois il faut changer d'équipement ou d'équipiers. Et des fois on peut avoir le sommet en vue, mais il faut abandonner le progrès, revenir à la base, et remettre ses rêves pour une autre année ou une autre décennie.

Méfiez-vous des histoires de Cendrillon, du succès acquis rapidement sans obstacle. Car un résultat sans effort, sans douleurs, sans larmes, sans ces moments qui provoquent la fébrilité ou le doute de soi, c'est un résultat qui n'est pas durable. Il n'y a pas de honte à l'échec, car l'échec n'existe que si on le laisse nous paralyser et nous démoraliser.

Les vraies leçons de la vie se vivent lorsqu'on développe le courage, la ténacité et la persévérance pour surmonter les difficultés et transformer notre passion en quelque chose de durable qui crée un changement positif autour de soi.

Persévérez. L'aventure se vit dans le trajet et non pas à la destination.


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Mon bulletin courriel le plus récent est ici:
http://www.davender.com/infolettre/20090601.html

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14 février 2009

J'ai été élu au CA du CLD de Québec! Merci!

Merci à tous les travailleurs autonomes qui sont venus appuyer ma candidature pour un poste au conseil d'administration du CLD de Québec vendredi dernier!

Suite à l'assemblée générale annuelle du CLD le 7 avril 2009 au Chateau Frontenac (vous êtes invité!), j'occuperai le siège "Collège affaires - économie libérale/travailleurs autonomes" au Conseil d'administration du CLD de Québec pour le mandat 2009-2011.

Voici comment ça fonctionne:

Les différents intervenants dans l'économie locale sur le territoire de la grande Ville de Québec sont organisés en "collèges". Lorsque vous êtes un travailleur autonome ayant son bureau sur le territoire de la Ville de Québec (http://is.gd/iiyC), vous faites automatiquement parti du "Collège affaires - économie libérale/travailleurs autonomes" ( http://is.gd/ihYE )

Chaque collège a le droit de nommer un représentant sur le Conseil d'administration du CLD. Présentement, le représentant du
"Collège affaires - économie libérale/travailleurs autonomes" c'est Stéphane Laforest, aussi le président du Réseau META Québec-Lévis. ( http://is.gd/ihYs ). C'est grâce au travail de Stéphane que le poste a été créé en 2006, ce qui permet une voix représentant les travailleurs autonomes au CA du CLD. Étant donné qu'une bonne partie du travail du CLD de Québec c'est de soutenir les travailleurs autonomes et les démarrages d'entreprises, c'est une bonne chose.

Le mandat de Stéphane se termine maintenant. Je prends la relève car je suis sur le CA du Réseau META et aussi, par mon travail, en contact direct avec la communauté des travailleurs autonomes de la région. Ma vision c'est d'être la voix du Réseau META Québec-Lévis sur le CA du CLD de Québec, et le porte-parole pour tous les travailleurs autonomes de la région au sein de cet organisme. Suivre Stéphane, c'est tout un défi à relever!

Une quinzaine de travailleurs autonomes représentant mes clients ainsi que les membres du Réseau META Québec-Lévis sont venus m'appuyer, et leur décision fut unanime. Merci!


Pour moi, ce sera une grande aventure, car c'est la première fois que je siègerai sur un conseil d'administration de cet envergure. J'ai hâte aussi de faire des contacts avec les acteurs principaux de la vie économique de la région de Québec, ainsi que de contribuer à la prospérité de notre ville, à ma façon.

Certainement vous lirez de mes aventures à partir de ce blogue!

Plus sur les priorités du CLD ce printemps, par Québec Hebdo: http://is.gd/jxOw

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7 février 2009

La vente est la plus haute instance de leadership

"La vente est l'art d'influencer les actions d'une autre personne, afin qu'ils s'engagent volontiers avec vous vers un résultat gagnant-gagnant."
- Coach Davender

Je croise tellement de solopreneurs qui ont beaucoup de talents et de bonnes idées - mais ce qui les retient de vraiment prospérer, c'est qu'ils croient que la "vente" ne fait pas partie de leurs responsabilités.

J'ai effectivement tué ma première entreprise, de la consultation technologique, avec cette attitude. J'ai pris l'argent que j'avais emprunté à la banque grâce à mon plan d'affaires "brillant", signé un contrat pour louer un bureau de classe A dans un prestigieux centre de technologie, installé une plaque en laiton sur la porte, et assis derrière mon bureau à attendre que le téléphone sonne. Ce qui n'est pas arrivé.

Sans clients qui bénéficient de ce que nous offrons par nos produits et nos services, nous n'avons rien. Ceux qui croient qu'ils peuvent embaucher quelqu'un pour obtenir des clients pour eux, c'est une illusion. Si vous sous-traitez vos ventes, le lien de confiance sera fait entre le client et l'agent. Et si l'agent s'en va ailleurs, vos clients aussi, peu importe ce qui est écrit dans les modalités de son contrat. (C'est ce qui m'est arrivé.)

Ce qui distingue un travailleur autonome d'un solopreneur, c'est qu'un travailleur indépendant est à la merci du client. Les indépendants voguent de projet en projet, essayant d'en extraire ce qu'ils peuvent obtenir, pour survivre jusqu'à la prochaine paie. Les solopreneurs ont une attitude qui est tout le contraire: d'abord ils se concentrent sur l'élaboration d'un réseau de contacts, puis de se positionner dans ce réseau de façon à ce que les meilleurs clients viennent à eux en un flux continu.

J'aime ça maintenant que le téléphone sonne deux ou trois fois par semaine avec des gens qui me disent "Coach, aidez-moi!" Ils reconnaissent la valeur de qui je suis et de ce que je propose, et sont prêts à s'engager dans l'action. Pas de prospects têteux chez moi!

Vendre, ça prend du temps, des efforts et surtout une confiance inébranlable en vous et votre mission. Attendez-vous à passer le tiers de votre temps avec vos activités de réseautage, de prospection, de promotion et de positionnement. Assurez-vous de couvrir ce temps avec vos taux de facturation!

Vous avez tout à gagner en investissant du temps, de l'effort et des ressources envers l'élaboration d'un réseau qui génère un flux de clients qui apprécient la valeur que vous leur apportez et qui sont prêts à s'engager avec ce que vous offrez. Le retour sur votre investissement c'est que vous aurez plus de clients... et de meilleurs clients.

Personnellement, j'adore l'aspect vente de mon projet. J'adore la liberté de connecter avec les gens. En attirant plus de clients, et de meilleurs clients, je peux améliorer comment je livre un résultat qui permet à mes clients de rester heureux, tout en me donnant l'occasion de vivre ma passion.

Maîtrisez la compétence de leadership ultime qu'est la vente, et vous réussirez la transition de "travailleur autonome" à "solopreneur". La vie se passe tellement mieux lorsque les possibilités viennent vers vous, plutôt que d'avoir à les chasser!

p.s. Une source impressionnante de ressources qui m'ont aidé à maîtriser (et aimer) la vente, c'est http://www.justsell.com (anglais seulement)


Lire la version intégrale de l'article (en anglais) - http://is.gd/iM5s

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14 novembre 2008

Nouveaux articles EzineArticles.com: Solopreneur, habitudes de santé, alliances stratégiques

Je suis en train de compiler mes meilleurs articles du passé pour les afficher sur le site EzineArticles.com

Voici les articles approuvés cette semaine (le texte actuel est en anglais pour le moment):

Dix raisons pourquoi maintenant c'est le meilleur moment pour être un solopreneur
(Ten Reasons Why Now is the Best Time to Be a Solopreneur)

La vie après le congédiement est-ce possible? Oui! Si vous décidez de plonger, vous découvrirez une Nouvelle Économie en pleine expansion: celle des Solopreneurs. Découvrez dix raisons pourquoi maintenant c'est le meilleur moment pour être un Solopreneur!
http://ezinearticles.com/?id=1672352

Prenez soin de vous-même d'abord: dix suggestions pour adopter de meilleures habitudes
(Taking Care of Number One - Ten Tips to Get Into the Self-Care Habit)

Trouvez-vous que vous n'avez jamais de temps? Il y a toujours un autre projet, une autre tâche, une autre responsabilité. Mais notre propre corps et âme a besoin de soin. Une fois que vous mettez votre bien-être à l'avant-plan, vous découvrirez plus d'énergie pour régler les autres choses sur votre liste. Voici dix suggestions pour adopter de meilleures habitudes.
http://ezinearticles.com/?id=1670165

Devenez amis avant de vous marier! Comment faire bien fonctionner une alliance stratégique
(First Date, Then Marry - How to Make Strategic Alliances Work)

Comme solopreneur ou travailleur autonome, un partenariat avec un autre solo pour aller chercher des clients peut être très tentant. Par contre, les alliances stratégiques sont des créatures méconnues, tout comme le mariage. Cet article vous aidera à choisir si une alliance est propice pour vous, et comment le rendre profitable pour vous, votre partenaire et surtout vos clients.
http://ezinearticles.com/?id=1670194


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11 novembre 2008

Attendre, ce n'est pas payant. Dire oui, l'est

Je lisais un ebook de Seth Godin (http://snipr.com/5bgme) sur le leadership, et voici un extrait qui m'a attiré:
"Les obstacles au leadership sont tombés. Il y a des personnes, des communautés, et des tribus partout dans le monde, qui sont à la recherche de leaders.

Cela crée un dilemme pour vous: sans obstacle, pourquoi ne pas commencer?

Exemple simple: Il ya dix ans, si vous vouliez publier un livre, vous aurez eu besoin d'abord de trouver un éditeur que dirais "oui" à votre idée. Pas d'éditeur, pas de livre.

Aujourd'hui, bien sûr, vous pouvez publier votre livre tout seul. Il suffit de visiter lulu.com et c'est fait. Sans quelqu'un pour dire oui, tout ce qu'il reste, ce sont des écrivains inédits qui se racontent des excuses.

Le leadership, c'est maintenant comme ça. Personne ne vous donnera la permission ou une approbation ou un permis de conduire pour devenir leader.

Vous pouvez le faire. Le seul qui puisse dire non, c'est vous.

Pour continuer une minute, puis, et de réfléchir à quel moment. Avez-vous ce dont vous avez besoin pour mener? Avez-vous besoin de plus de puissance ou d'éducation ou de l'argent? Quand allez-vous avoir assez de ce dont vous avez besoin afin de commencer à bâtir votre communauté?

Si quelqu'un vous donne deux semaines pour préparer un discours ou d'écrire un manifeste ou prendre la décision, serait-ce assez de temps? Si deux semaines ne sont pas assez, peut-être quatre ou douze ou mille?

Dans mon expérience, les vrais leaders n'attendent pas pour agir. Il n'y a pas de corrélation entre l'argent, le pouvoir ou l'éducation, et la réussite de leadership. Aucun. John McCain, a terminé cinquième dans sa catégorie (en partant du bas) au Naval Academy d'Annapolis. Howard Schultz vendait des gadgets de cuisine et finit par investir dans une petite chaîne de trois cafés sous-performants avant qu'il ne les transforme en Starbucks. Gandhi a été un avocat indien dans la campagne le plus creux de l'Afrique du Sud pendant l'apartheid.

Attendre, ce n'est pas payant. Dire oui, l'est."


Quelle permission attendez-vous pour agir, pour vraiment vivre au bout de votre potentiel? De transformer votre monde à l'image de votre mission et votre vision?

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10 novembre 2008

Marathon d'articles en anglais (EzineArticles.com)

Je participe présentement au Marathon des articles EzineArticles.com, dont le défi est de produire 30 articles en 30 jours.

Présentement j'affiche ces articles en anglais (le marathon suivant sera de les traduire!)

Voici les articles qui ont été approuvés la semaine dernière:

La bonne question (On The Right Questions)
Trop souvent, en affaires comme dans la vie, nous passons trop de notre temps à chercher la "bonne réponse" - cette recette mythique qui contient tous les instructions pour créer ce qu'on dit qu'on veut. Mais est-ce que cette réponse existe? Ou est-ce qu'il y aurait une autre approche plus pratique et productive?
lien: http://ezinearticles.com/?id=1649421

Comment faire sonner votre téléphone après les vacances (How To Get Your Phone Ringing After Vacation)
Vous revenez d'une longue absence? Voici une stratégie pour faire sonner votre téléphone avec des clients qui reconnaissent la valeur que vous offrez, et qui sont prêts à faire affaire avec vous!
lien: http://ezinearticles.com/?id=1649237

Oui, vous le méritez! Cinq conseils pour rehausser votre confiance en vous-même (Yes, You Deserve It! Five Tips To Strengthen Your Deservability Muscle)
Pour quoi est-il que, même si votre client potentiel semble désireux de faire affaire avec vous, leur intérêt semble s'estomper au fil du temps? Je crois que les affaires, c'est surtout une question de relation interpersonnelle. Le succès d'une relation d'affaires mise sur le développement d'un lien de confiance entre vous et votre prospect.
lien: http://ezinearticles.com/?id=1662452

La résilience: comment vivre sans limites dans un monde chaotique (Resilience - Live A No-Limits Life In Chaotic Times)
Comment réussir à équilibrer votre vie personnelle et professionelle? Si vous êtes comme la plupart des gens, vous ne réussissez pas autant que vous le vouliez... Et si vous choisissiez un autre barème de mesure?
lien: http://ezinearticles.com/?id=1662578

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8 novembre 2008

Oui, vous le méritez! - Cinq conseils pour rehausser votre confiance en vous-même

Pour quoi est-il que, même si votre client potentiel semble désireux de faire affaire avec vous, leur intérêt semble s'estomper au fil du temps?

Je crois que les affaires, c'est surtout une question de relation interpersonnelle. Le succès d'une relation d'affaires mise sur le développement d'un lien de confiance entre vous et votre prospect.

Votre client prospectif veut vous faire confiance, mais comment peut-il le faire si vous n'avez pas confiance en vous-même et en ce que vous offrez d'abord?

Je crois que c'est un problème majeur pour de nombreux solopreneurs: au fond, ils ne pensent pas qu'ils "méritent" l'intérêt du prospect. Ce sentiment est une énergie corrosive qui se manifeste inconsciemment à tous ceux que vous rencontrez, et que vous devez rayer tout de suite.

Voici cinq stratégies pour rehausser votre confiance en vous-même et en ce que vous offrez:


1. Retournez aux trois questions de base:

Pour que vous développiez une meilleure confiance en vous-même, et par la suite, pour que les gens aient naturellement confiance en vous, vous devez revenir à l'essentiel ? votre clarté sur les trois questions de base:

- "Qui suis-je?" (votre mission personnelle),

- "Qu'est-ce que je veux?" (votre vision personnelle),

- "Pourquoi est-ce important pour moi maintenant?" (votre motivation personnelle).

Lorsque vous êtes capable de fournir une réponse pour chaque question en une phrase (dix mots ou moins), vous ferez un saut quantique dans votre confiance en vous. Ce travail peut être fait en faisant les exercices suggérés par des auteurs que Stephen Covey (Les sept habitudes) ou dans des cours de développement personnel bien cotés, ou avec l'aide d'un coach. La clarté que vous acquerrez à partir de ces réponses vous donnera l'énergie de rencontrer de nouvelles personnes, d'attirer plus de clients, d'améliorer votre entreprise et d'augmenter votre revenu.

2. Créer un environnement qui vous soutient et qui vous encourage

Le sentiment de mérite prospère dans un environnement sain. Nettoyer, alléger et faites de l'air dans votre espace de vie - même si cela signifie une rénovation ou un déplacement. Mangez bien et faites de l'exercice - même si cela implique de changer votre mode de vie. Libérez-vous de ce que vous tolérez - même si cela implique de rompre des engagements qui ne fonctionnent plus pour vous. Entourez-vous de gens qui croient en vous et qui vous encouragent - même si cela signifie de vous départir de certains "amis". Lâchez tout ce qui vous rappelle de ce que vous ne voulez pas, et adoptez tout ce qui renforce vos trois questions de base - même si cela implique de modifier complètement la façon dont vous vivez votre vie.

3. Envoyez faire promener votre ?voix de singe?

La ?voix de singe? c'est l'ensemble des pensées négatives qui tournent dans votre esprit et qui sapent votre confiance et votre énergie. Vous pouvez reconnaître la voix de singe chaque fois que vous avez une pensée que vous cause un doute ou une hésitation. Trouvez un moyen d'interrompre ces pensées dès qu'elles se produisent. Une stratégie c'est de porter une bande élastique autour du poignet. Chaque fois que vous entendez votre voix de singe, tirez et relâchez l'élastique et dites-vous ?arrête!? Ensuite, dites-vous, clairement et consciemment, vos réponses d'une phrase aux questions de base: "Qui suis-je?" "Qu'est-ce que je veux?" "Pourquoi est-ce important aujourd'hui?". Vous constaterez que, avec le temps, ces trois phrases deviennent un mantra qui déplace la voix de singe et qui augmente votre niveau de confiance.

4. Remplacez vos habitudes avec des rituels.

Les habitudes sont des actions inconscientes qui servent à apaiser la crainte. Les rituels sont des actions conscientes et automatiques, qui encouragent un état positif. Les habitudes sont faciles à identifier - ils apparaissent chaque fois que votre voix de singe se fait entendre. Choisissez une habitude négative que vous voulez laisser aller, et remplacez-le par un rituel conscient. Notez les symptômes négatifs de l'habitude et quand vous les reconnaîtrez, tirez et relâchez la bande élastique autour de votre poignet et passez immédiatement à l'action consciente que vous voulez rendre automatique. Un coach peut vous guider dans l'identification des habitudes négatives et la formulation de rituels positifs.

5. Faites semblant, et éventuellement vous le ferez pour de vrai

La phrase ?fake it till you make it? signifie en fait d'aller vers l'avant avec de la foi, même si tout n'est pas encore en place. La foi, c'est croire sans nécessairement comprendre comment vous allez y arriver. Passez à l'action «comme si» vous aviez confiance en vous-même, et vous allez voir que le fait de passer à l'action générera de la confiance. Demandez-vous: "Si j'étais dix fois plus audacieux, que ferais-je de différent en ce moment?". Utilisez votre pensée consciente et vos rituels positifs pour vous concentrer sur la création de résultats positifs. Avec le temps, vous développerez un plus grand niveau d'audace et de confiance.

Avant que d'autres aient confiance en vous, vous devez vous faire confiance. En renforçant votre confiance en soi, vous développez la base essentielle pour construire un lien de confiance entre vous et votre client prospectif. C'est le préalable essentiel pour toute bonne relation d'affaires.


Cet article est une traduction de mon article original en anglais disponible sur mon autre carnet ici:
http://snipr.com/5973a
et sur EzineArticles.com ici: http://ezinearticles.com/?id=1662452

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9 mars 2007

Je me suis fait accélérer par "The Power Within"

J'ai assisté à la journée "Power Within" à Ottawa mardi dernier (6 mars), mettant en vedette Tony Robbins... Une journée du tonnerre!

J'ai affiché mes notes de la journée ici (en anglais).

L'événement aura lieu à Montréal le mardi 3 avril, encore avec Tony Robbins et aussi avec Bill Clinton et d'autres conférenciers passionnants. Voir l'annonce ici

Une pensée que j'ai retenue:
"Ce qui définit votre succès, c'est la possibilité de l'échec. Si tout fonctionne comme prévu, alors vous avez joué avec trop de timidité! Rappelez-vous, l'échec n'est qu'un état d'être qui est temporaire..."
- Andy Nullman, Directeur, Festival "Juste pour rire"
<voa ici>

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