13 juillet 2009

C'est notre devoir d'être obsédé par notre vision

"Je pense que nous avons évolué comme espèce sur terre du fait de l'obsession collective des individus."
- June Cohen

Je ne comprends pas les gens qui n'aiment pas ce qu'ils font pour gagner leur salaire, pire, ceux qui y sont indifférents. Je n'endure pas ceux qui veulent simplement "tuer du temps" jusqu'à ce qu'ils obtiennent leur pension de retraite.

La passion est une force, le résultat de comment je suis centré, même obsédé par ma vision. La passion me permet de surmonter mes peurs, de sortir de ma "zone des résultats quotidiens" et de changer le statu quo autour de moi. Ce qui est la première directive du leadership: de changer le statu quo, pour faire évoluer des résultats en alignement avec notre vision et notre potentiel.

Vos efforts dans le moment présent créent-ils l'avenir que vous voulez vraiment? Est-ce que vos résultats actuels sont le reflet de "qui vous êtes vraiment"?

Ce printemps, pour un instant, j'ai perdu ma passion - en fait, non. J'ai perdu mon obsession par rapport à ma vision. L'idée était toujours présente, mais elle ne prenait pas la place dans ma conscience qu'elle aurait dû prendre. Quel était le résultat? L'élan de mon projet ralentit et mes problèmes sont devenus plus grands que moi, jusqu'à ce que mes revenus en souffrent.

Quelques trois ou quatre semaines après, grâce à l'exemple et l'encouragement des gens de vision et de passion autour de moi, je me suis rebranché à ma passion: ma vision est redevenue mon obsession. Et presque instantanément, de nouvelles possibilités se sont présentées qui me permettent de vivre à la hauteur de mes aspirations.

Je réalise maintenant que je ne peux pas comparer mon projet d'entreprise à un simple emploi ... mon projet doit être une croisade. Je ne peux jamais me laisser aller en mode automatique. L'intensité de mon obsession avec ma vision doit être si forte que cette vision devient comme un trou noir bénéfique, aspirant vers moi toutes les ressources, les idées, les outils et les personnes pour que j'y arrive au bout de mes objectifs. Mon obsession doit être tellement forte que ceux qui entrent en contact avec moi pensent une de deux choses: soit ma vision est inévitable (je veux ces gens autour de moi) ou que je suis fou (adieu, les minables!).

La vie sans passion est une vie de médiocrité. Si nous options pour la médiocrité, nous serions encore assis dans des grottes humides et froides, à manger des racines et de baies. Je suis si reconnaissant pour ce premier homme (ou femme) des cavernes qui a décidé qu'il était temps de chauffer un peu la caverne et qui a appris comment allumer un feu. Ce qui a déclenché toute une chaîne de changements qui ont conduit aux merveilles de la science, de la technologie et de la société dont nous jouissons aujourd'hui.

Chaque pas que nous faisons dans notre évolution en tant qu'espèce humaine, est dû à quelqu'un qui est obsédé par le changement du statu quo, la façon dont les choses sont présentement. Cette obsédée s'arrange de faire tomber les ponts, faire couler les bateaux, de bannir toute possibilité d'un plan B qui pourrait compromettre le progrès.

Oubliez l'équilibre, cessez d'être satisfait avec ce que vous avez en main. Nous avons - vous avez - un devoir de changer le statu quo: la survie de l'espèce et de la planète en dépend. Choississez votre vision, et mettez-y toutes vos énergies d'une façon démesurée... car c'est seulement en bannissant la médiocrité que vous allez créer l'avenir que vous voulez vraiment.

Libellés : , , ,

7 juillet 2009

AxonPost.com: Votre blogue et Susan Boyle (ou le cout de l'humilite)

Article par Pierre Fraser sur AxonPost.com à propos de pourquoi vous devez être audacieux, fort et un peu contre-courant dans ce que vous écrivez et ce que vous faites, pour qu'on vous remarque.

Mon passage favori:
Les grands de ce monde ne sont pas silencieux et vous n?avez pas à l?être vous non plus si vous désirez que l?on reconnaisse ce que vous faites.

Lien de l'article: http://bit.ly/vFKB3

Libellés : , ,

11 novembre 2008

Attendre, ce n'est pas payant. Dire oui, l'est

Je lisais un ebook de Seth Godin (http://snipr.com/5bgme) sur le leadership, et voici un extrait qui m'a attiré:
"Les obstacles au leadership sont tombés. Il y a des personnes, des communautés, et des tribus partout dans le monde, qui sont à la recherche de leaders.

Cela crée un dilemme pour vous: sans obstacle, pourquoi ne pas commencer?

Exemple simple: Il ya dix ans, si vous vouliez publier un livre, vous aurez eu besoin d'abord de trouver un éditeur que dirais "oui" à votre idée. Pas d'éditeur, pas de livre.

Aujourd'hui, bien sûr, vous pouvez publier votre livre tout seul. Il suffit de visiter lulu.com et c'est fait. Sans quelqu'un pour dire oui, tout ce qu'il reste, ce sont des écrivains inédits qui se racontent des excuses.

Le leadership, c'est maintenant comme ça. Personne ne vous donnera la permission ou une approbation ou un permis de conduire pour devenir leader.

Vous pouvez le faire. Le seul qui puisse dire non, c'est vous.

Pour continuer une minute, puis, et de réfléchir à quel moment. Avez-vous ce dont vous avez besoin pour mener? Avez-vous besoin de plus de puissance ou d'éducation ou de l'argent? Quand allez-vous avoir assez de ce dont vous avez besoin afin de commencer à bâtir votre communauté?

Si quelqu'un vous donne deux semaines pour préparer un discours ou d'écrire un manifeste ou prendre la décision, serait-ce assez de temps? Si deux semaines ne sont pas assez, peut-être quatre ou douze ou mille?

Dans mon expérience, les vrais leaders n'attendent pas pour agir. Il n'y a pas de corrélation entre l'argent, le pouvoir ou l'éducation, et la réussite de leadership. Aucun. John McCain, a terminé cinquième dans sa catégorie (en partant du bas) au Naval Academy d'Annapolis. Howard Schultz vendait des gadgets de cuisine et finit par investir dans une petite chaîne de trois cafés sous-performants avant qu'il ne les transforme en Starbucks. Gandhi a été un avocat indien dans la campagne le plus creux de l'Afrique du Sud pendant l'apartheid.

Attendre, ce n'est pas payant. Dire oui, l'est."


Quelle permission attendez-vous pour agir, pour vraiment vivre au bout de votre potentiel? De transformer votre monde à l'image de votre mission et votre vision?

Libellés : , , ,

9 septembre 2008

Il faut être un peu fou...

« Faites le tour en posant beaucoup de questions illogiques et en courant des risques. Car c'est seulement en engageant sa curiosité qu'on peut découvrir des possibilités, et seulement en tentant sa chance qu'on peut en profiter. »

-- Clarence Birdseye (1886-1956), inventeur des techniques de conservation des aliments par congélation

Il faut être un peu fou pour se lancer en affaires comme travailleur autonome ou entrepreneur. L'entrepreneuriat n'a rien de logique. Si votre objectif c'est de faire de l'argent, il y a des moyens beaucoup moins risqués et beaucoup plus payants. Si vous pensez pouvoir devenir votre propre patron, vous allez en découvrir un des plus exigeants et des moins généreux. Si c'est l'équilibre que vous désirez, chaque jour vous lancera un autre imprévu. Si c'est la liberté que vous recherchez, vous serez vite esclave des demandes toujours grandissantes de votre projet...

Car pour réussir en affaires, il faut être capable de voir les choses telles qu'on veut qu'ils soient, et non pas comme ils sont, mais en même temps, d'agir en fonction de la réalité du moment présent, et non comme on voudrait qu'elle soit. La plupart des problèmes des entrepreneurs viennent du fait qu'ils inversent leurs contextes de vision et d'action.

Être entrepreneur, c'est un style de vie que je n'échangerais contre rien, même le plus gros lot. Viser les étoiles en ayant les pieds sur terre, selon moi c'est la meilleure façon de grandir vers son plein potentiel...

Libellés : , , , ,

4 août 2008

La vitesse de la liberté

Il y a une dimension essentielle au succès de tout projet d'entreprise, et c'est la vitesse.

Et ça prend de l'action massive pour créer cette vitesse.

Pensez à un raz-de-marée. Un changement brusque dans la croûte terrestre crée une vague qui peut parcourir des milliers de kilomètres, augmentant en ampleur, générant de la vitesse et créant des conséquences loin en temps et en distance de l'événement qui a déclenché le processus.

Une fois que vous avez de la vitesse, bâtir et guider votre projet d'entreprise requiert moins d'effort. N'est ce pas vrai que piloter votre vélo se fait plus facilement une fois que vous avez sué et forcé pour grimper au sommet de la côte?

Lorsque votre entreprise est en mouvement, tous les obstacles ou inconvénients deviennent plus petits. Si vous n'avez pas une bonne vitesse dans votre projet, chaque "non" ou refus ou embûche devient un obstacle de plus en plus grand, sapant votre progrès et finalement vous n'arrivez pas à votre objectif.

Bâtir rapidement se fait beaucoup plus facilement que bâtir lentement.

Quelle est l'action massive que vous devez faire maintenant? C'est d'approcher autant de personnes que possible pour les trente (30) prochains jours. Approcher non pour leur vendre ou leur convaincre, mais de tout simplement leur informer de ton projet et de tes objectifs. Qu'ils acceptent ou non, c'est leur choix. L'important, c'est qu'ils savent maintenant ce qui est le plus important pour toi.

Et vos trente prochains jours commencent avec votre activité de cette semaine. La seule action massive que vous devez viser c'est de contacter au moins dix personnes par jour pour les cinq prochains jours - cela fera 50 contacts tout regroupés dans un court laps de temps.

Parler avec cinquante personnes de votre projet cette semaine vous donnera une impulsion quantique dans votre confiance et défoncera la gêne et l'hésitation qui vous retient de vos résultats.

La clé de cette stratégie, c'est la concentration de vos efforts. Au lieu de planifier, passez à l'action. Soyez audacieux, soyez un peu fou, mais soyez en mouvement. Barrez de votre vocabulaire la question "comment?" et agissez en vous rappelant de votre qui, quoi et pourquoi.

Oui, cela exigera du temps et de l'effort de votre part. Mais l'investissement que vous faites maintenant, MAINTENANT!, vous donnera une bonne mesure de votre probabilité de succès dans 90 jours.

Pour créer les résultats que vous voulez, vous devez commencer avec une grande impulsion pour surmonter l'inertie du moment présent. Si votre effort n'est pas suffisant, vous allez retomber dans votre zone de résultats quotidiens, et vous allez avoir ce que vous avez toujours eu.

Ce qui différencie ceux qui réussissent de ceux qui ne réussissent pas en affaires, comme dans la vie, c'est la volonté de passer à l'action massive.

La vitesse dépend de deux facteurs: l'intensité de votre travail et la vélocité de vos actions.

Une fusée spatiale, pour décoller et atteindre l'orbite terrestre, a besoin d'accélérer à une vitesse de 11.2 km/s ou de 40320 kms/h. Si cette vitesse n'est pas atteinte, tout est pour rien, la fusée n'atteindra pas son orbite et retombera sur terre.

Et pour atteindre cette vitesse, une fusée comme la Navette spatiale a besoin de dix-neuf fois plus de masse en carburant que la masse du véhicule à vide. La moitié de ce carburant c'est pour soulever tout ce poids pour que ça monte plus haut que le tour de lancement. Ça, c'est intense!

Donc pour atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés dans 90 jours, il faut passer à l'action massive maintenant. Prenez votre objectif pour cette semaine, et doublez - et même, quadruplez-la. Il faut que vous atteigniez votre vitesse de liberté!

Quel investissement êtes-vous prêt à mettre pour bien décoller pendant les 90 prochains jours, pour éventuellement développer un flux de revenu et une entreprise qui vous fournit la liberté de créer l'avenir que vous désirez?

Le choix est à vous...

Libellés : ,

30 mai 2008

Une pensée à propos du focus

"Ce n'est pas ce qui se passe maintenant ou ce qui s'est passé hier qui détermine qui vous deviendrez. Au contraire, c'est vos décisions au sujet de ce sur quoi vous portez votre attention, ce que cela signifie pour vous, et l'action qui en découle qui déterminera votre destin ultime. "
- Tony Robbins

Chaque rêve que j'imagine, chaque vision que je dessine, chaque objectif que je me pose, fait défi au moment présent, car je veux changer ou créer quelque chose qui n'existe pas dans mon expérience. L'inertie du présent combiné avec la friction du passé crée une force opposante également formidable.

Le succès devient alors un choix, soit de réagir ou de répondre à cette force.

Si je consacre mon énergie à éviter la perte et au moins conserver mes gains du présent, mes actions iront dans la direction de « jouer pour ne pas perdre », un jeu toujours perdant. Réagir au présent pour me battre contre ce que je n'aime pas ou ce que je n'ai pas, c'est en attirer encore plus de ce que je ne veux pas. La friction augmente, l'inertie m'oppose, et je m'épuise dans le combat.

Le choix illuminé c'est de répondre au défi du moment présent, de lâcher prise sur le passé pour réussir le saut vers l'avenir.

Au lieu de me référer à mon passé ou mon présent, je prends mon gisement sur ce que je veux, un point de l'autre côté du gouffre entre le présent et l'avenir. Ce focus devient une « obsession glorieuse », une réponse constructive et énergisante pour m'aligner vers qui je veux devenir.

Alors je prépare mon élan, m'appuyant sur la masse qui est mon passé, et je pars, plus vite, plus vite, utilisant le présent comme traction... et je saute dans le vide, emporté par mon impulsion...

Mon passé ne définit pas mon avenir. Je suis plus que la somme de mes formations, mes expériences, mes diplômes, mon CV, mes ancêtres, ma génétique. Toute cette masse devient utile seulement lorsque je l'utilise comme un tremplin vers la transformation.

Le moment que je prends conscience de mes résultats actuels, et que j'accepte le présent tel qu'il est, sans faute ni blâme, je peux me libérer pour finalement évoluer vers l'avenir que je veux vraiment.

Libellés : , , ,